Connaissance du Patrimoine Culturel Local
Le Petit Journal
de Sainte-Ménehould
et ses voisins d'Argonne
Edition régulière d'un bulletin traitant de l'histoire, des coutumes et de l'actualité.

Courrier des lecteurs-Informations

lundi 12 mars 2018


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Les vétérans du Sporting en 1971 :
Voici les noms manquants sur la photo du n°77 : En haut de gauche à droite : 3è joueur : Marcel Génin ; 5è Jean Derozier ; 7è Roland Marquet. La petite fille en bas à gauche est la fille de Denis Marquet : Muriel.

Jean Laurent :
Ménehould Laurent a tenu à exprimer sa satisfaction pour l’article qui retraçait la vie de son père : elle nous écrit ; « C’est le Jean Laurent franc, simple et accessible dont vous avez dressé les traits. C’est aussi une belle mise en relief de son travail intellectuel sur la région, notamment en citant les lignes qu’il a écrites. » On aurait aimé faire paraître plus d’écrits de Jean Laurent, mais le livret ne comporte que 36 pages. Ce pourrait être pour un prochain numéro car, comme on l’a déjà dit, nous devons saluer et faire connaître le travail de ceux qui écrivent ou ont écrit sur l’Argonne.
Ménehould Laurent nous informe également que sur la photo de la pharmacie parue page 39, le jeune homme en blouse grise est bien Jean Laurent aux côtés de son père




Charlotte du Luxembourg à Menou : Une télévision germanique veut réaliser un film sur une page de l’histoire du Luxembourg. En mai 1940, à l’arrivée des Allemands, la grande-duchesse Charlotte et la famille grand-ducale veulent se mettre sous la protection de la France et quittent leur pays ; Sainte-Ménehould aurait été leur lieu de ralliement et la famille aurait couché à l’hôtel Saint Nicolas.
Internet dit que la duchesse s’est rendue au château de la Celle, dans les Yvelines .
Ensuite elle est partie dans l’Allier puis au Portugal. Des supers seniors s’en souviennent-ils ?


La télé à Braux-Sainte-Cohière : Suite à l’article de Nicole Gérardot sur les Noëls d’antan dans lequel on évoquait le Noël des bergers de Champagne au château de Braux-Sainte-Cohière, un lecteur nous fait savoir qu’en 1971, la messe de minuit fut retransmise par la télévision, ORTF et Télé Luxembourg. Et clin d’œil de l’histoire, les Parisiens pouvaient venir à Menou par le train ; départ Paris, gare de l’est à 18h 50 et arrivée à Menou à 21h 34 où des taxis navettes les attendaient pour les conduire au château.

Les astuciers de Somme-Tourbe :
Sandrine Appert de Somme-Tourbe cherche l’origine du surnom des habitants de son village : les astuciers…


Avis de recherche : gare de Guise :
Un couple de jeunes Ménéhildiens a acheté les bâtiments de la gare de Guise pour en faire un gîte ; mais ils veulent garder « l’esprit gare ». Aussi sont-ils à la recherche de photos, documents ou objets pouvant rappeler cette gare ou le chemin de fer en général.



Ils nous ont quittés.
François Stupp : le général pharmacien avait la plume facile : il écrivait dans la revue « Horizons d’Argonne », dans la page locale du journal L’Union, notamment le dimanche, dans le Journal du Pays d’Argonne ; il avait également écrit dans notre journal au début des années 2000. Il a publié de nombreux livres, dont un ouvrage sur le général Miranda ou encore l’ouvrage dédié à Géraudel écrit avec Roger Dubois et Roger Berdold. Nous reviendrons sur cet auteur ménéhildien et ses écrits dans un prochain numéro.





René Barbier : Tous se souviennent du jardinier toujours à genoux dans les espaces fleuris de la ville. René a aussi été bénévole à l’office de tourisme et avait créé le premier marché aux fleurs place de Guise. René participait activement à notre revue en fouillant dans ses souvenirs. René était sur la photo de la jeep à la libération parue en page de couverture (N°64, septembre 2017), libération qu’il nous avait racontée.

Erreur de pagination dans le numéro 77 :
Quelques exemplaires de notre livret « Hiver 2018 » comportaient des erreurs de pagination. Le logiciel de l’imprimeur nous a joué un vilain tour en remplaçant (dans seulement quelques numéros) des pages du n°77 par des pages du n°75 (de juin 2017). Dans d’autres livrets l’on retrouve deux fois les mêmes pages.
Si vous avez reçu un de ces livrets, prévenez-nous, nous vous enverrons un exemplaire conforme. Pour les abonnés de la région ou les acheteurs malchanceux, rendez-vous à l’Office de Tourisme où on vous le remplacera gracieusement en échange de l’ancien. Toutes nos excuses et… celles de l’imprimeur. Bonne lecture à tous et merci pour votre fidélité.

Cette publicité pour le magasin
Philbert date des années 1920.
On remarquera que le magasin vendait
des "vêtements peau, caoutchouc et
toile imperméable" pour la chasse et le
tourisme, car à cette époque on
commençait à parler tourisme
(L’association "Office de tourisme de
l’Argonne" a été créée en 1911). On
vendait aussi des mallettes de voyage.
Ces vêtements étaient aussi vendus
pour l’automobile. Il est vrai que dans
les premières autos, on avait intérêt à
se bien vêtir.
Reste cependant à savoir ce qu’étaient
les « bottes aviateurs » ; peut-être des
bottes bien fourrées que les premiers
aviateurs portaient dans leurs avions
sans cabines.

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