Connaissance du Patrimoine Culturel Local
Le Petit Journal
de Sainte-Ménehould
et ses voisins d'Argonne
Edition régulière d'un bulletin traitant de l'histoire, des coutumes et de l'actualité.

Un peu de tout

samedi 18 décembre 2010, par François Duboisy


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Un fidèle abonné nous écrit : Le Matador.
C’était un jeu autrefois connu dans la région de Sainte-Ménehould. Pourquoi pas ailleurs ? On n’en trouve pas trace dans les bouquins spécialisés et une petite recherche sur internet a été infructueuse. Dans les années 1970, des anciens le pratiquaient au café d’Auve le dimanche après-midi et nous sommes aujourd’hui une poignée à y jouer une fois l’an depuis une quinzaine d’années en appliquant leurs règles pour en conserver la mémoire. Les anciens d’alors nous avaient indiqué qu’il se pratiquait à Sainte-Ménehould les jours de marché fréquentés par les paysans et ruraux de la petite région avant la seconde guerre mondiale et bien au-delà. Depuis, un natif de Saint-Rémy-sur-Bussy a dit connaître ce jeu, pensant même qu’il n’existait que dans son village. Pourrait-on essayer de retrouver des témoignages de personnes connaissant ce jeu, échanger les règles qui ont peut-être évolué suivant les lieux ? Tout cela servira à en retracer l’histoire, l’espace géographique afin de mettre tout cela noir sur blanc et d’en perpétrer le souvenir. On attend le résultat de vos recherches.

Bien piètre professeur : Parfois on a la prétention de donner quelques cours de patois. Et patatras, dans le dernier numéro, dans la page du sourire, une coquille ou faute de frappe nous a fait dénommer la femelle du gaudat : amille, alors que chacun sait qu’il fallait lire oûille.

Notoriété : L’association des anciens Maires de la Marne nous a demandé de pouvoir reproduire certains de nos articles dans sa revue. Accord donné sous condition que figurent les noms des auteurs et de notre association.

Récidive : Nous avons relaté dans un précédent numéro comment le conservateur du Musée s’était couvert de ridicule en qualifiant d’anecdote l’action de Drouet pour arrêter Louis XVI. Eh bien, on en remet une couche. Lors de la journée du patrimoine organisée par la Communauté de communes avec l’aide de l’Office de tourisme, on avait eu la bonne idée d’évoquer tous les personnages illustres à l’aide de bénévoles déguisés. A l’issue de la visite où l’on avait vu défiler les plus illustres (Dom Pérignon) aux plus obscurs, un quidam s’étonna que personne n’ait représenté Drouet, pourtant gloire nationale. On ne sut quoi répondre. Mais que les républicains, encore nombreux dans la ville, se rassurent. Dimanche 31 octobre, l’Union consacrait une pleine page à celui qui selon Napoléon « avait changé la face du monde ». On ne falsifie pas si aisément l’histoire.

Bibliothèque-Musée : Se reporter aux numéros précédents. Rien ne bouge. Concernant le retard on est sur la voie des records.

Léon Barthélémy Agray : Effectuant des recherches, Jean-Yves Regray, descendant direct de l’ingénieur qui a réalisé la ligne de chemin de fer desservant Sainte-Ménehould, s’est retrouvé sur notre site car nous avions publié un article citant son aïeul. Il voulait savoir si la plaque qui avait été apposée en gare pour perpétrer sa mémoire était toujours en place. Nos recherches ont été vaines. Mais ce fut l’occasion d’en savoir un peu plus sur cet ingénieur. Né le 1er janvier 1833 à Lyon, après des études au collège Sainte-barbe à Paris, il entre à Polytechnique en 1852. Quatre ans plus tard il est ingénieur sur la ligne d’Italie par le Simplon et en 1863, il est chargé comme ingénieur de la compagnie de l’Est de diriger l’établissement de la ligne Reims-Verdun. Il s’installera, tout au moins temporairement à Sainte-Ménehould, puisque son deuxième enfant y voit le jour le 23 juin 1864. Il continuera sa carrière au Luxembourg, puis de nouveau à la compagnie de l’Est. On ne compte pas ses décorations belges, luxembourgeoises et françaises tant elles sont nombreuses. (Officier de la légion d’honneur en 1881) On lui doit aussi le plan de la gare de l’Est et différents ouvrages sur les locomotives qui ont fait autorité.

De mieux en mieux : La traditionnelle exposition de chrysanthèmes à l’église du Château a ravi les visiteurs. Toujours plus de fleurs, toujours un ordonnancement élégant et en plus, cette année, insérés avec goût, des vieux outils qui ont ravivé bien des souvenirs. Pourra-t-on faire mieux l’an prochain ?

Au soir d’une représentation au Casino :

Roger Mangeot, Michel Lecourtier, Simone Aubour, Michel Malfait, Claude Roudier,
Geneviève Vatier, Lucienne Chauvin, Madeleine Vatier.


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